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    Doux fantasme de mes nuits

    Texte libre

    Doux fantasme de mes nuits

     

    Doux fantasme de mes nuits

    (Deuxième version plus courte)

     

    La nuit, je rêve que je me glisse doucement prêt de toi,

    Et sous la clarté de la lune, paisiblement endormie, je te regarde.

    Je devine tes courbes encore enfantines

    Qui me font soulever doucement le drap de satin.

    Il me cachent beaucoup trop de belles choses!

    Tu es ma déesse à la peau d'albâtre au grain fin et satinée!

    Je caresse cette peau douce et tu t'éveilles à mon contact.

    Mes doigts se perdent dans ta chevelure blonde et soyeuse

    Et je respire ton parfum enivrant qui me grise.

    Tu es belle de partout mon amour!

    Tu sembles si fragiles, si attendrissante,

    Que seul l'amour que je te porte peut m'apporter la plénitude.

    Tu es mon doux rêve énigmatique! Ma douce beauté chimérique

    Qui, chaque nuit, m'invite à la retrouver dans les méandres de mon imaginaire,

     Par delà l’immensité d'un songe inaccessible à la réalité.

    N. GHIS. 

    Doux fantasme de mes nuits

    Texte revu et corrigé le 13 Avril 2016

    Doux fantasme de mes nuits


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    Poème en vers libres  

    Ce qu'est l'amour

      

    Ce qu'est l'amour

     

    C'est un feu d'artifice qui jaillit dans nos yeux.
    C'est milles étincelles sous la voûte des cieux.
    C'est nos doigts enlacés, fougueux baisers volés.
    C'est un sourire tendre, les yeux au fond des yeux

    L'amour tisse entre nous une écharpe de lien

    Qui nous fait vivre ensemble chaque jour, chaque nuit
    C’est se sentir touché par la grâce divine.
    C'est construire tous ses rêves autour de l'être aimé.
    Regarder tous les deux vers le même côté.
    Emprunter un chemin confiants, main dans la main
    C'est avoir une épaule sur laquelle s'appuyer.
    C'est trouvé chaque soir le chemin de ses bras
    Pour pouvoir ronronner comme un tout petit chat.
    L’aimer, l’ idolâtrer, même quand il n’est pas là.
    C'est divin! C'est magique! Ça s'appelle l'amour!
    Pour vous comme pour moi ça rime avec toujours...
    Et si c’était offrir un bouquet sans raison
    De fleurs, de chansons, de baisers papillons!
    L'amour! Le bel amour! Ce sentiment confus.
    Ces sensations diffuses qui fond désirer l'acte
    Et nous pousse à nous fondre, à ne faire plus qu'un.
    l'amour! Le bel amour!
    C'est aussi aimer l'autre sans fard, le matin.
    Sentir son oreiller quand il s'en est allé.
    Accepter l'importance d'une distance temporaire.
    Accepté la distance quand l'être aimé est loin.
    Savoir rire de tout parce qu'on est ensemble.
    Se téléphoner, se dire "je t'aime!" Et raccrocher.
    Accepter son aimé(e) en le(la) voyant changer.
    Car la beauté ne dure que l'espace d'un été;
    Que l'espace d'un réveil, l'espace d'un matin,
    Pour qui veut mesurer le temps que dure sa vie.
    Et toutes ces années filant à tire d'ailes
    Vont nous toucher aussi sans qu'on y prenne garde.
    Et l'amour de sa vie peut subir l'agonie
    Qui vieillira son corps plus vite que le notre.
    Que restera-t-il, alors, de ce si bel amour?…
    Il faut aimer encore, puisque l'on s'est choisit!
    Capter l'aura de l'autre sans le toucher vraiment.
    Se mirer dans ses yeux miroir amoureusement.
    Dépasser le visible pour ne plus qu'aimer l’âme…
    Ce n'est pas si facile d'aimer toute une vie!
    Combien on vu périr leurs doux serments d'amour?
    Profitons de la vie qui nous donne la jeunesse
    Bien assez tôt viendra le temps de la vieillesse...
    Et ce qui vaut pour l'un, viendra aussi pour l'autre.
    L'amour! Le vrais! Le fort! Non pas que le physique,
    C’est aimer l'intérieur, l'être pour ce qu'il est.
    Bien plus que le charnel qui meurt avec le temps,
    C'est l'âme qui survit quand le corps nous trahit.
    Et c'est s'aimer vraiment que dépasser l'envie
    De posséder un corps, enveloppe charnelle,
    Qui renferme l'esprit qui a toujours vingt ans
    Quand le corps décharné se disperse au vent.
    Il faut savoir aimer bien plus que posséder!
    Quand la beauté n'est plus, assez de babillage!
    Assez de badinage! Plus de marivaudage!
    L’amour se fiche bien qu'enfin nous vienne l'âge. Quel âge?
    Le temps d’aimer l’amour comme on aime à vingt ans,
    Est passé à jamais. Est passé pour toujours…
    Beaucoup ne savent pas ce que veut dire aimer!
    Ils passe dans leur vie sans connaître l'amour.
    Les aventures passées, il ne reste plus rien.
    Et c'est seul que l'on part pour un autre séjour...
    L'amour! Le bel amour, nous est donné un temps
    Pour apprendre à aimer plus que les apparences.
    Lorsqu'on vit un amour capable de ces choses,
    Alors, on peut se dire qu'on sait ce qu'est l'amour.

     

    N. Ghis.

    Ce qu'est l'amour

    Texte écrit en 2002

    Ahélénya (site web) Le 04/08/2009

    Vos œuvres sont géniales! Vous laissez parler votre cœur et votre âme, vous décrivez les choses de manière à nous faire voir ce que vous avez vu ou imaginé en les écrivant et surtout, elles nous parlent et c'est ça qui est le plus important.
    Une seule chose à dire pour cela: Une vraie artiste. Toutes mes félicitation pour savoir oser nous livrer  vos pensée les plus intimes.


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    Une goutte de lune

     

     

     

    Une goutte de lune

    Une goutte de lune : poème fiction

    La nuit est étoilée, mais je n'y prends pas garde.

    Mes pensées sont ailleurs, perdues dans l'infini.

    Une épine s'est logée en mon cœur par mégarde

    Et la douleur me ronge lorsque je pense à lui.

    Une goutte de lune : poème fiction

    Je songe et me débat pour le quitter sans bruit.

    Ma lutte est sans espoir dans ce piège adultère

    Et mon corps en émoi ne veux pas ce gâchis

    Car j'ai besoin de lui, sans ses mots, c'est l'enfer.

    Une goutte de lune : poème fiction

    Il est ma raison d'être et mon souffle de vie.

    Je suis son *égérie, la muse du poète,

    Mais je me sens coupable et souvent je m'inquiète

    De vivre en jouissant d'un amour interdit.

    Une goutte de lune : poème fiction

    Mes doutes et mes erreurs, je n'en suis plus maîtresse !

    J'ai besoin que l'on m'aime pour ce que je suis !

    Il m'aime ! Je le sais, et pourtant je le fuis ;

    Mais ne peux me passer d'accepter sa tendresse.

    Une goutte de lune : poème fiction

    Je suis son âme sœur. Il est mon idéal

    Cependant, au départ, rien ne nous réunit.

    Une goutte de lune a piégé mon ennui

    Et je suis son aimée, sa femme et sa *vestale...

     

    N. Ghis.

    Une goutte de lune : poème fiction

    Une goutte de lune : poème fiction

    Une goutte de lune : poème fiction

    Texte écrit en 2003 

    **Vestale (déesse du foyer)

    ** Égérie (l'inspiratrice d'un artiste) 

    Une goutte de lune  

    Nicol (site web) Le 22/10/2012

    Beaucoup d'esthétisme dans ce site ! Un gros travail d'écriture et, je suppose, une recherche toute à ton avantage! Dès que je le peux, je viens me perdre chez toi. C'est un bonheur que de se reposer de notre journée en rêvassant grâce à tes écrits. Toutes mes félicitations! Amitié, Nicole.

    Une goutte de lune  

    Michelle (site web) Le 01/08/2016

    Bonjour Ghislaine,
    Comme on se sent bien sur ton site ! On y resterait des heures ! Est-ce toi la jolie dame juste à gauche? Gros bisous et
    à bientôt! Michelle.

    Une goutte de lune  

    Sophie (site web) Le 08/05/2010

    Bonjour Ghis,

    Sachez que votre site me plait beaucoup, et que je le visite régulièrement ( même si je ne commente pas toujours ), ainsi hier j'ai pu constater que nous avions les mêmes goûts. Je pense à la vidéo de "Claude Barzotti, le poète", une chanson merveilleuse, en effet!
    Merci encore pour toutes vos interventions sur mon site qui me sont très agréables
    Très bonne Journée! A bientôt, Sophie.

    Une goutte de lune


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    Juste un rayon de lune

    Juste un rayon de lune

     

    Juste un rayon de lune éclaire le lit blanc
    Et caresse les draps ou sa pensée la tord.
    Ils avaient rendez-vous au jardin sur le banc,
    Mais il n'est pas venu et pleine de remord,


    Le reproche en son cœur elle pleure sa défaite.
    Il était amoureux, il désirait son corps.
    Elle le croyait sincère, pour elle c'était un fait:
    Il ne faut jamais croire aux futiles accords!


    Elle s'est donnée trop vite amoureuse éperdue,
    Ignorant la prudence mère de la vertu,
    Elle s'est offerte à lui sans réfléchir à elle
    Espérant en l'amour qu'elle voulait éternel.


    Sa nudité cachée sur le drap éclairé,
    Elle repense à lui qui trahit son amour.
    Que peut-elle espérer d'un destin fracturé?
    Les souvenirs son là pour y penser toujours.


    Son bonheur n'était pas à porté de sa main!
    Elle avait cru pourtant le frôler de ses doigts
    Mais l'amour, comme la vie, se fiche bien des lois!
    Il va, il vient, s'ennuie pour fuir un beau matin.


    Et dans son infortune elle respire les draps
    Ou l'odeur de son corps mêlé à son parfum
    La mettent en souffrance et dans tous ses états.
    Elle n'est pas encore prête à prendre le chemin


    Vers une guérison, l'oubli et la raison.
    Elle se ferme sur elle, elle pleure et se morfond
    Le téléphone portable à porté de sa voix,
    Attendant un appel qui ne sonnera pas...



    N. GHIS.

    Juste un rayon de lune

    Jean philippe (site web) Le 16/07/2009

    Ce que tu écris, c'est géant, mais je n' ai pas tout lu : il me faut du temps, car moi je m' imprègne de tes mots pour vivre des sensation forte. Bisous, Ghis.  Jean-Philippe.

    Juste un rayon de lune


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    Fiction 

     

     

    Mon amour virtuel

     

    Dans le creux de ta mains, dépose un doux baiser

    Puis d'un souffle, envoie-le dans la nuit étoilée.

    Retrouvant son chemin bien au-dessus des nues,

    Il viendra de lui-même jusqu'à ma main tendue.

     

    Puis, remontant mon bras pour atteindre mes lèvres

    Il m'ouvrira les portes qui mènent aux rêve.

    Glissant dans l'inconscience, je volerai vers toi,

    Portée par les baisers que, la nuit, tu m'envoies,

     

     

    Me disant que mêm' quand nous sommes séparés,

    Nos pensées se rejoignent au moment de rêver.

    En attendant l'instant où, enfin, réveillés,

    Nous n'aurons entre nous que l'espace d'un clavier

     

    Que nous n'pouvons franchir de peur d'abîmer

    Un bel amour de rêve! Le rêve d'un amour,

    Qui brûle en notre cœur, et ce, depuis toujours.

    Un rêve qui nous habite; mais non réalisé...

     

    Nous resterons ainsi, l'un de l'autre, éloignés

    Puisque de nous aimer est pour nous défendu.

    Puisqu'on n'a pas le droit de détruire des foyers

    Où des conjoints aimants serait bien trop déçus...

     

    Il nous faut rester sages et s'aimer à jamais

    Dans cette douleur sourde qu'est la force d'aimer

    Taisons nous, mon amour, puisque c'est interdit!

    Mais, par delà nos mots, nous resterons unis...

      

    Mon amour virtuel

      

    N. Ghis. octobre 2005


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