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    Le poète et sa muse

     

     

    Il garde un doux secret bien caché en son cœur,

    Rêve d'un jour, d'une nuit, d'un jardin secret

    Ou dorment ses pensées pareilles aux jolies fleurs

    Qui poussent en son ennui à travers ses regret.

     

    Il était une foi une muse en émoi

    Qui cherchait le poète pour lui conter sa foi,

    Lui redonner l'envie de chanter les louanges

    De l'amour éternel qui fait chanter les anges.

     

    Elle lui donna tant que ses mots s'envolèrent,

    Coulant comme des notes accordées à sa lyre,

    Emportés par le vent léger de ses délires

    Qui, jusqu'à elle, en des vers délirants se posèrent.

     

    Dans la brise parfumé' d'un soir de printemps,

    Vénus en cet instant désire le poète,
    Mais sa muse
    est la seule qu'il cherche dans sa quête

    L'inspiration lui vient de son merveilleux chant.

     

    Heureux il se soumet à cet accouchement

    De tous les mots choisit que lui souffle sa muse.

    Il en est amoureux et souffre en même temps

    De cet éloignement qui fait que ses mot s'usent.

     

    Mais sa muse dans l'ombre veille à ses attentes.

    Elle accorde au zéphyr le sens de ses pensées

    Pour souffler au poète les mots apprivoisés

    Qui sauront l'inspirer et la rendre présente.


    Dans la brise embaumé' de ce soir de printemps,

    Le poète amoureux lui chante ses louanges

    Et la belle répond, muse parmi les anges,

    Messagère d'amour, elle est de tous les temps.

    N. Ghis. 

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     Texte écrit le 19 Mai 2010 

     

    sceau copyright 

     

      

    Le poète et sa muse 

    jean phi (site web) Le 15/09/2009

    Ton blog est très beau, j'aime la poésie, surtout l'écrire, chez toi j'en ai lu deux pour l'instant car j'aime lire et j'ai apprécier les mots, les comprendre et bien sur comprendre l'auteur et entré en lui, vivre avec ses souffrances, ces joies, ces peines, etc. J'aime ta poésie, continue car si tu t'arrête tu va me décevoir. MAGNIFIQUE  ! BISOUS JP.

    Le poète et sa muse 


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    Le point de non-retour

     

     

    Le point de non-retour

     

    Le point de non-retour



    C'est un beau clair de lune propice à ma langueur,

    Mais je suis seule à l'admirer : il n'est pas là ce soir.

    Au clair de cette lune argentée, je sens battre mon cœur.

    Il est triste et il se perd comm' le font les cœurs solitaires.

    La beauté de ces nuits d'été parfumées, aux senteurs suaves

    Et enivrantes, parfums d'orient propices aux rêves amoureux,

    Toutes ces effluves sucrées me rappelant nos étreintes me font mal.

    Mes pensées vont loin par delà les déserts et les mers

    Et s'abîment dans les flots de mon désespoir.

    Il n'est plus à mes côtés, il ne cherche plus à me parler,

    Coupant ainsi le fil argenté qui nous reliait l'un à l'autre.

    L'automne est arrivée bien avant que sonne l'heure.

    Bien avant les frimas, son cœur s'est refroidi.

    Nos corps, bien avant les mots, ne se sont plus exprimés.

    Le temps est au beau fixe ; mais la froidure givre mon âme.

    L'heure n'est plus aux gestes d'amour enflammés.

    L'indifférence s'est installée dans la moiteur de l' été.

    La chaleur étouffante ne chauffe plus nos sens.

    C'est une triste fin pour une histoire trop romantique.

    Une triste fin pour un début si prometteur.

    Une triste histoire bercée de communes illusions.

    Une triste romance condamnée par le mots « Défense »

    Et qui finit par un point de non-retour.

    N. Ghis.

    Le point de non-retour

    Ecrit le 10 Juillet 2010

     

    Le point de non-retour


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    Souvenir de jeunesse

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    Déclaration

     

    Comme les pins qui brillent ou la rosée

    Qui recouvre les fleurs au matin,

    Et qui forme la fente perlée

    Qui glisse lentement et si bien :

     

    Une larme des tes yeux est née

    Pour briller encore un instants

    Avant de glisser lentement

    Sur ta joue douce à embraser.

     

    Comme les vers arbustes des campagnes

    Qui se dessinent à peine sur l’horizon

    Tu te courbes avec charmes

    Pour m’offrir des mélodies sans nom.

     

    Et comme les cailloux blanc des ruisseaux

    Écoutent le chant cristallin de l’eau

    Je gouttait avec délice les tendres échos

    De ton amour amour qui m’est si cher.

     

    Jean-Claude Lefebvre  1963

      

     

    Hier, en rangeant des  papiers de poésies très anciennes. J’ai retrouvé parmi des feuilles de vieux cahiers à spirales  jaunit par le temps, datant de 1963, un poème de Jean-Claude : mon premier amour de jeunesse. A cette époque, j’avais 15 ans : lui en avait 17.

    Avec une vie mouvementée comme celle que j'ai eu jusqu'à mes vingt ans, je ne croyais pas retrouver ce poème un jour. Le redécouvrir m'a  surprise et m'a rappelé ce beau jeune homme dont j'étais follement amoureuse.

    J'ai retranscris  son poème ici car  après de si longues années, avoir de nouveau cette poésie innocente entre les mains, arrive encore  à me  toucher, et ne pas en fixer définitivement le texte sur mon blog serait nier ma première histoire d'amour que dans un fond de ma mémoire, je n'ai jamais oublié. Qu'est t-il devenu ? Il a fait sa vie, j'ai fais la mienne, et j'espère pour lui qu'elle a été heureuse comme je le suis avec mon mari Jean-Michel. S'il a vécu, Il aurait aujourd'hui 72 ans.

    Nous étions sages à notre époque. nous nous touchions que du bout des yeux… et du bout des lèvres aussi... mais ce que nous ressentions était fort et nos baisers gagnaient en intensité sans pour autant toucher aux interdits.  Ce poème me rappelle tellement de choses de mes années de liberté qui n'ont pas été si nombreuses ! Cette poésie maladroite est né spontanément de son cœur (avec des petites fautes d'orthographe), traduisant ce qu’il ressentait pour moi. 

    Nous nous sommes aimés plusieurs mois, puis nous avons été séparés par la vie. Il m'est arrivé pendant longtemps de retrouver, dans mes rêves, Jean-Claude au détour d'une rue, de se reconnaître et de prendre des nouvelles de nos vies respectives, installés à la terrasse d'un café. Nous étions encore jeunes et nous cherchions à savoir, l'un, l'autre, ce que nous étions devenu. Étions-nous mariés ? Avions-nous des enfants ? Étions-nous heureux ? Puis le rêve s'effaçais sans avoir eu vraiment la réponse à nos questions. Un regret, pour moi, de ne jamais avoir pu donner une fin à notre histoire et à chaque fois, ce pincement au cœur...Les premières amours qui se terminent subitement, sans raison font très mal ! 

    N. Ghis

    Un premier amour ne s'oublie jamais...

     

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    Un premier amour  d'Isabelle Isabelle Aubret

     

     

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    Le Sonnet

    Il se décompose comme suit:

    14 vers en tout.

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    La vie, la mort.

     

    La vie est un roman austère ou fantaisiste

    Dont nul ne peut prévoir l'ordre et le dénouement

    Et le chemin suivi jusqu'au dernier moment

    Se fait dans un brouillard cotonneux qui persiste

     

    Si le frêle roseau plie au vent et résiste

    L'arbre est parfois détruit par l'aveugle élément

    Pour les uns, en plein jour, pour les autres nuitamment

    La mort vient ricaner, surgit à l'improviste.

     

    Chacun garde secret son meilleur souvenir

    L'enfance à des rayons que rien ne peut ternir

    La jeunesse et l'espoir de parvenir au faite...

     

    Mais comment refuser un instant de bonheur

    Quand l'amour, triomphant est le roi de la fête

    Et que n'apparaît pas l'ombre d'un rançonneur.

     

    N. GHIS.

     

    En principe, on ne doit pas employer deux fois le même mot.

    Je vous souhaite bon amusement et beaucoup de patience

    En apprenant les principes de base et règles fondamentales de la poésie;

    Mais ce n'est pas une obligation! (sourire)

     

    N. Ghis. 


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    L’Âne et la feuille



    Un âne, d’un pas nonchalant, broutait l’herbe jaunie du champ.

    Il s’en allait déci, delà, levant la tête par-ci, par-là,

    Accompagnant ses pas trop lents, sa queue tapant sur ses flancs.

    Une feuille, un peu plus loin, voyait venir sur elle sa fin.

    Elle redoutait de voir bientôt ce bon vieil âne un peu lourdaud

    Se rapprocher prêt de l’endroit où elle avait chuté, je crois.

    La vie d’un âne dans un pré est très banale, je le sais,

    S’il n’y avait, de temps en temps, les farces de monsieur le vent.

    Le vent farceur, on le sait bien, adore jouer souvent d’un rien

    Et,par malice, il a soufflé sur dame feuille qui est tombée.

    -" Monsieur l’âne, gémit-elle.

    Arrêtez ! Je suis fragile et suis tombée !

    Éloignez-vous de mes quartiers !

    Je vous en prie ! 

    Changez de route, car les sabots qui vous supportent

    Sont bien trop dur et me tueront,

    Si vous ne faites pas attention !

    L'automne est arrivée !

    Du peut de sève qu’il me reste,

    Dépend que ma fin soit plus douce !

    Maintenant que je suis à terre,

    Vous seul avez le pouvoir d'alléger mon sort !

    Je suis en train d’agoniser et j’implore votre sagesse !

    Ma vie me quitte doucement, car je suis séparée du bras qui me fît telle que je suis !

    Bientôt je serai feuille morte. Il ne faut pas me piétiner !

    Laissez moi mourir en paix et finir comme il se doit ! "

    Notre âne, un peu interloqué, cherchant des yeux la toute petite voix, l’aperçu juste au "pieds" de ses sabots. Il s’arrêta net et devant la minuscule petite chose, et comprit que si dame feuille parlait, c’est que fée nature en avait décidé ainsi. Pourquoi, d’ailleurs, ne serait-elle pas douée de parole? Après tout, comment se défendre si l’on ne peut s’exprimer? Notre âne n'était qu'un baudet; mais se devait de ne pas abréger, même par inadvertance, l’existence d’autrui si insignifiante soit-elle.

    Moralité

    Parce qu'il y a une moralité à cette histoire qui devrait faire son chemin dans le cœur des hommes de bonne volonté.

    Est-ce qu'il y a encore des personnes qui veulent faire des efforts pour protéger tout ce qui vit sur cette terre? Les animaux comme la nature sont complémentaires: ils ont besoin d'elle comme elle a besoin d'eux!

    L’homme est ni plus ni moins qu’un animal surdoué grâce à l’évolution des espèces. Lui aussi dépend des bienfaits que procure la nature. Il se doit de la respecter et de la protéger; mais il ne veut rien voir, rien entendre et il ne fait que gaspiller le potentiel nourricier que la planète lui dispense avec générosité.

    Il dégrade et pollue notre mère nature sans se soucier de la beauté de celle-ci. Notre planète est vivante et nous la tuons par notre égoïsme et notre inconscience! Si l'homme voulait enfin comprendre? S’il voulait faire un retour sur lui-même et reconnaître enfin ses torts! Alors, Nature saurait lui rendre ce qu’il sait si bien lui prendre: sa pureté et enfin, sa beauté ; mais qu'il prenne garde en se croyant le maître de tout ce qui vit sur la planète, qu'un beau jour, elle ne se retourne contre lui et qu'avec sa colère, telle qu'elle sait en faire bien plus souvent depuis qu'elle se sent attaquée de tous côtés, elle ne réduise l'homme au silence à tout jamais... A tous ceux qui se prennent pour les rois du mondes : les dictateurs pour leurs profits, les pollueurs pour leur sans gêne, ( et la pollution concerne pas mal de monde : autant dire, tout le monde ! ) L'être humain est fautif à des échelles différentes ; mais nous avons tous notre part de fautes envers la planète qui est, pour ce jour, notre seul vaisseau spatial ! 

     Alors, Comprends qui veut ; mais  prenez garde qu'il ne soit déjà trop tard pour changer quelque chose à notre façon de faire, car l'être humain est égoïste et ne pense pas plus loin que le bout de son nez ! Un jour, il sera trop tard...

    N. GHIS.  

      

    La main et la plume : Texte écrit en 2017

     


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