• La plage étrangère

     

     

    La plage étrangère

      

    Sous les palmiers penchés d'une plage étrangère
    Sur le sable doré d'une plage d'été
    J'étais là, solitaire et marchais sur la plage
    J'étais un homme seul et soudain je t'ai vu.

    Tu étais comme la plage: tu étais étrangère
    Je ne comprenais rien de ce que tu disais
    Mais pourtant on a su dans nos yeux reconnaître
    Les couleurs de l'amour quand je t'ai embrassé

    REFRAIN
    On s'est aimé, follement aimés
    La nuit descendait sur la plage
    Et cachait nos corps aux indiscrets
    C'était si bon de faire l'amour
    Dans la nuit brune au clair de lune
    Sur une plage loin de mon pays

    COUPLETS
    Sous les palmiers discrets d'une plage mystère
    Sous les palmiers discrets d'une plage d'été
    Nous étions deux enfants sur une plage étrangère
    Nous étions deux amants fous d'un amour d'été.

    Nous avons dépensé gaspillé nos baisers
    Si bien que cet amour s'est bien vite consumé
    Et nous avons compris que tout était finit
    Que notre bel amour d'un coup avait vieilli

    REFRAIN
    On s'est aimés, follement aimés.
    La nuit descendait sur la plage
    Et cachait tes larmes aux indiscrets
    Elles m'ont laissé le goût salé
    De nos corps nus et vibrant d'amour
    Sur cette plage loin de mon pays

    FIN
    Elles m'ont laissé le goût salé
    De nos corps nu et vibrant d'amour
    Sur cette plage loin de ton pays

    N. Ghis.

    Texte écrit en 2012

    sceau copyright 

     

      

    « Contemplation solitaireJuste un rayon de lune »

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 16 Mars à 20:38

    Hello Ghislaine

    Encire de très jolies choses sur ton blog, bravo

    De la douceur et de la sensualité.

    Croyais-tu être débarrassé  de cet infâme volatile qui hante ton blog?

    Que nenni, il viendra te hanter jours après jour sur ton blog

    avec ses blagues d'oiseau.

    Pour pouvoir dépenser gaspiller mes baisers, il faudrait que je vive jusqu'à 150 ans, hihihi

    j'ai encore un peu de marge, hihihi

    Amitiés

    Jo

     

      • Jeudi 16 Mars à 22:49

        Coquin de volatile aux grandes ailes, va ! 

        Alors, si tu trouve une belle condor à ton goût, profite bien de tous les baisers tu aimeras lui prendre et qu'elle aimera te donner... Profites bien de la vie tant que tu la tiens entre tes mains, mon ami. C'est la plus belle chose au monde, l'amour.

        Mais tu es partout chez toi, chez moi! Tu le sais : tu es, et tu sera toujours le bienvenu là ou tu pourra poser tes grosses papates, tes serres, et refermer tes grandes ailes de grand condor! Amitié mon ami. Bonne soirée et bonne nuit! Ghislaine

    2
    Vendredi 28 Juillet à 20:25

    Avec mes grandes ailles je suis venu  jeter un coup d'oeil sur la plage aux baisers

    Je n'ai vu que quelques traces dans le sable faites sans doute par deux corps enlacés. Il est resté quelque chose de cette histoire, le vent n'a pas encore effacé les marques de leur fougue.

    Ouf, voilà que je me prends pour un poète, hihihi

    Milles excuses pour mes divagations, hihihi

    Gros bisous

    Jo

     



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