• Poème érotique 

    Amour Passion

    Amour Passion  

    Ma déesse fougueuse et passionnée!

    Mon merveilleux rêve éveillé!

    Quelles ardeurs dans tes élans amoureux!

    Quelle passion dans tes insinuations!

    Tes mots me brûlent plus que le contact de ta peau

    Et réveille en moi le désir de te faire l'amour.

    Tu m'apportent, par tes mots, une jouissance extrême

    Et m'entraînent dans ton jardin secret

    Pour m'enivrer de sensations et oublier tout ici-bas.

    Tu mets le feu à mon corps, dans mes veines 

    Comme la lave brûlante d'un volcan,

    Par tes missives que je lis et relis avec passion,

    J'entends ta voix si douce à mon coeur!

    Qui m'entraîne dans une volupté merveilleuse.

    Tes mots halent ma peau comme un soleil d'été:

    Ô! Mon amour! Tes lettres me transportent vers le nirvana.

    Je suis envoûté et à travers ce que tu m'écris,

    J'imagine nos corps nus et luisants qui ploient

    Et se déploient sous les caresses de nos mains,

    Aux baisers ardents et gourmands de nos bouches. 

    C'est un concert de soupirs et de gémissements,

    De petits cris de douleur mêlés au paroxysme du plaisir

    Quand nos corps obéissent au désir fou de se donner l'un à l'autre.

    Plus rien n'existe et ne retiens nos délires amoureux. 

    De se découvrir et sentir nos sexes ivres le plaisir, nous griser.

    Nous évoluons avec tant de fougue et de désir,

    Que nos corps luisants et ruisselants  de fièvre

    Voudraient se fondre pour ne plus faire qu'un.

    C'est le royaume de la déesse de l'érotisme,

    Cette belle et adorable créature orientale

    Qui conçut l'amour charnel  de par ses charmes envoûtants

    Dans ses plus folles et intimes expressions;

    Mais aussi dans les plus violentes pulsions qu'elle suscite...

    Les préludes de l'amour sont aussi de se donner sans retenue!

    Juste le temps de réveiller cette  avalanche de sensations.

    C'est la fuite dans le temps, la fuite en avant,

    La fuite des amants condamnés à s'aimer follement

    Et se désirer avec rage sans pouvoir s'appartenir jamais.

    Dès que leurs esprits se rencontrent c'est la communion parfaite.

    C'est l'amour et rien d'autre! L'amour sans éléments charnel.

    Sans la peur d'être en faute et  d'être découverts.

    Dans ce jardin d'érotisme, la force de cet amour est phénoménale!

    Il soulève des montagnes aux sommets  les plus vertigineux.

    Il allument des foyers gigantesques sous notre peau brûlante 

    Que n'éteignent point les flots des océans en furies,

    Et les braises qu'il laisse en nos corps, 

    Couvent comme le magmas de ce volcan silencieux, endormit;

    Mais prêt à se réveiller au  premiers soubresaut de nos envies mutuelles

    De l'acte d'amour que l'on voudrait charnel...

     

    Amour Passion 

    Texte écrit en 2014

     

     


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    Miroirs de mon âme

     

    Miroirs de mon âme

     

    Par quel miracle êtes-vous là ?
    Que faites-vous dans ce visage ?
    D'où venez-vous ? De quelles îles ? 

    Pour aborder à mon rivage.

    De quel port ? De quel bastingage
    Vous aura jeté cet orage ?
    Vous ! Voyageurs de l'inconnu !
    Les naufragés de mes tempêtes !

    Serais-je cette terre promise
    A je ne sais trop quel destin ?
    Pour que, prisonniers de ma rive,
    Vous essuyez de tels embruns
     

    Qui, en coulant, laissent la trace
    D'un sillon humide et tenace
    Sur le sable de ce visage
    Qui n'est plus qu'un sombre rivage.

    La nuit descend en filigrane...

    Miroirs ensommeillés de l'âme,
    Vous qui venez du fond des âges !
    Fenêtre du monde intérieur !
    Les miroirs discrets de mon cœur !

    Petits lacs de mes émotions
    Qui font, de mes larmes, un torrent !
    Vous ! Les témoins de mes frissons !
    Témoins de mes désillusions !

    Serais-je cette terre promise
    A je ne sais trop quel destin ?
    Pour que, prisonniers de ma rive,
    Vous essuyez de tels embruns

    Qui, en coulant, laissent la trace
    D'un sillon humide et tenace
    Sur le sable de ce rivage
    Qui n'est plus qu'un sombre visage !


    La nuit descend en filigrane...

    Miroirs ensommeillés de l'âme !
    Doux reflets de mes yeux rougis !
    Mettez en veilleuse la flamme
    Qui vous a conduit jusqu'ici !
     

    Vous êtes arrivés sur ma plage !
    Vous êtes à votre port d'attache !
    Miroirs ensommeillés de l'âme !
    Je suis votre terre endormie.

     

    N. GHIS.

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     Janvier 2016

    Miroirs de mon âme

    Ahélénya (site web) Le 04/08/2009

    Vos œuvres sont géniales! Vous laissez parler votre cœur et votre âme, vous décrivez les choses de manière à nous faire voir ce que vous avez vu ou imaginé en les écrivant et surtout, elles nous parlent et c'est ça qui est le plus important.
    Une seule chose à dire pour cela: Une vraie artiste !

    Miroirs de mon âme


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  • Le point de non-retour

     

    Le point de non-retour

    ( Prose )

    Le point de non-retour



    C'est un beau clair de lune propice à ma langueur,

    Mais je suis seule à l'admirer : il n'est pas là ce soir.

    Au clair de cette lune argentée, je sens battre mon cœur.

    Il est triste et il se perd comm' le font les cœurs solitaires.

    La beauté de ces nuits d'été parfumées, aux senteurs suaves et enivrantes, 

    Parfums d'orient propices aux rêves amoureux,

    Toutes ces effluves sucrées me rappelant nos étreintes me font mal.

    Mes pensées vont loin par delà les déserts et les mers

    Et s'abîment dans les flots de mon désespoir.

    Il n'est plus à mes côtés, il ne cherche plus à me parler,

    Coupant le fil ténu qui nous reliait l'un à l'autre.

    L'été est installé et réchauffe les cœurs.

    Dans le miens s'est l'hiver bien avant les frimas.

     Je ne sais pas pourquoi son cœur s'est refroidi.

    Nos corps, plus que les mots, ne se sont plus exprimés.

    Le temps est au beau fixe, mais la froidure givre mon âme.

    L'heure n'est plus aux gestes d'amour enflammés.

    L'indifférence s'est installée dans la moiteur de l' été.

    La chaleur étouffante ne chauffe plus nos sens.

    C'est une triste fin pour une histoire trop romantique.

    Une triste fin pour un début si prometteur.

    Une passion bercée de communes illusions.

    Une triste romance condamnée par le mots « absence »

    Et qui finit par un point de non-retour.

    N. Ghis.

    Le point de non-retour

    Ecrit le 10 Juillet 2010

     

    Le point de non-retour


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                               Juste un rayon de lune

               

       Juste un rayon de lune

     

    Juste un rayon de lune éclaire le lit blanc
    Et caresse les draps ou sa pensée la tord.
    Ils avaient rendez-vous au jardin sur le banc,
    Mais n'est pas revenu et pleine de remord,


    Le reproche en son cœur elle pleure sa défaite.
    Il était amoureux, il désirait son corps.
    Elle le croyait sincère, pour elle, c'était un fait :
    Il ne faut jamais croire aux futiles accords !


    Elle s'est donnée trop vite, amoureuse éperdue,
    Ignorant la prudence, mère de la vertu,
    Elle s'est offerte à lui sans réfléchir à elle
    Espérant un amour qu'elle voulait éternel.


    Sa nudité cachée sur le drap éclairé,
    Elle repense à lui qui trahit son amour.
    Que peut-elle espérer d'un destin fracturé ?
    Les souvenirs son là pour y penser toujours.


    Son bonheur n'était pas à porté de sa main !
    Elle avait cru pourtant le frôler de ses doigts,
    Mais l'amour, comme la vie, se fiche bien des lois !
    Il va, il vient, s'ennuie pour fuir un beau matin.


    Tout à son son infortune, elle respire les draps
    Ou l'odeur de son corps mêlé à son parfum
    La mettent en souffrance et dans tous ses états.
    Elle n'est pas encore prête à prendre le chemin


    Vers une guérison, l'oubli et la raison.
    Elle se ferme sur elle, elle pleure et se morfond
    Le téléphone portable à porté de sa voix,
    Attendant un appel qui ne sonnera pas...

    N. GHIS.

     

    Jean Philippe (site web) Le 16/07/2009

    Ce que tu écris, c'est géant, mais je n' ai pas tout lu : il me faut du temps, car moi je m' imprègne de tes mots pour vivre des sensation forte. Bisous, Ghis. Jean-Philippe.

     


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    Transparence

     

    Transparence (Alexandrin)

     

     

    Transparence des âmes où la beauté se joue
    D'un regard que l'amour enflamme d'un rayon
    Et vient brûler les cœurs battants à l'unisson
    Quand vient le doux moment d'un baiser sur la joue.



    Un bonheur qui fleurit, un soupçon de douceur,
    Une musique tendre ou pleure un violon
    Et c'est l'embrasement en multiples couleurs
    Lorsque les corps frémissent à perdre la raison.


    Le chant d'un rossignol troublant seul le silence
    Plus sensible aux amants qu'un orchestre parfait,
    Transportant leurs émois devants leurs impatiences,
    Bien plus forte est l'étreinte : l'amour a ses attraits...



    Ils ont le regard clair, leurs esprits sont en phase.
    Une douces envolées amoureuses est sans loi.
    Ils se laissent porter par l'amour et la foi
    En leurs gestes affolés les menant à l'extase.



    Un bonheur qui fleurit, un soupçon de douceur,
    Une musique tendre ou pleure un violon

    Et c'est l'embrasement en multiples couleurs
    Lorsque les corps s'unissent à perdre la raison.



    La main et la plume 

    03/05/2010

    Sacem

     

     


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