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    La plage étrangère

      

    Sous les palmiers penchés d'une plage étrangère
    Sur le sable doré d'une plage d'été
    J'étais là, solitaire et marchais sur la plage
    J'étais un homme seul et soudain je t'ai vu.

    Tu étais comme la plage: tu étais étrangère
    Je ne comprenais rien de ce que tu disais
    Mais pourtant on a su dans nos yeux reconnaître
    Les couleurs de l'amour quand je t'ai embrassé

    REFRAIN
    On s'est aimé, follement aimés
    La nuit descendait sur la plage
    Et cachait nos corps aux indiscrets
    C'était si bon de faire l'amour
    Dans la nuit brune au clair de lune
    Sur une plage loin de mon pays

    COUPLETS
    Sous les palmiers discrets d'une plage mystère
    Sous les palmiers discrets d'une plage d'été
    Nous étions deux enfants sur une plage étrangère
    Nous étions deux enfants fous d'un amour d'été.

    Nous avons dépensé gaspillé nos baisers
    Si bien que cet amour s'est bien vite consumé
    Et nous avons compris que tout était finit
    Que notre bel amour d'un coup avait vieilli

    REFRAIN
    On s'est aimés, follement aimés.
    La nuit descendait sur la plage
    Et cachait tes larmes aux indiscrets
    Elles m'ont laissé le goût salé
    De nos corps nus et vibrant d'amour
    Sur cette plage loin de mon pays

    FIN
    Elles m'ont laissé le goût salé
    De nos corps nu et vibrant d'amour
    Sur cette plage loin de ton pays

    N. Ghis.

    Texte écrit en 2012

    sceau copyright 

     

      


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    Contemplation solitaire

     

    Contemplation solitaire

     

    Sous un ciel d'agonie voilé de brume pâle
    Juché sur un rocher, je contemple la mer.
    Le vent, en mugissant, se repent en rafales
    Et mêle à mes cheveux humides sa colère.

     

    Il se calme un instant puis, reprend de plus belle
    Et, comme s'il regrettait sa soudaine accalmie
    Redoublant ses assaut avec effronterie
    Il frappe et couche à terre les arbustes rebelles.

     

    De la crinière des vagues par l’écume blanchie,
    Se forment des rouleaux qui grondent et s’amplifient,
    Semblants prendre aux troupeaux de chevaux emballés
    Le bruit de leurs galops mille fois multiplié.

     

    La nature sauvage que mes sens devinent
    Se révèle grandiose à mon âme chagrine.
    Je me sens si petit : presqu’un grain de poussière
    Devant l'indéfini du ciel et de la terre.

     

    Et je suis là, vaincu, devant la vaste mer.
    Songeant à cet espace qui m’apparaît sans borne,
    Je me sens écrasé par l’immense univers
    Qui renferme la vie sous des milliers de formes.

     

    Les Feuilles Mortes 

     Poésie écrite en 1985 

    N. Ghis. 2015 /2016  

      

      

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    Juste un rayon de lune

     

    Juste un rayon de lune

     

    Juste un rayon de lune éclaire le lit blanc
    Et caresse les draps ou sa pensée la tord.
    Ils avaient rendez-vous au jardin sur le banc,
    Mais il n'est pas venu et pleine de remord,


    Le reproche en son cœur elle pleure sa défaite.
    Il était amoureux, il désirait son corps.
    Elle le croyait sincère, pour elle c'était un fait:
    Il ne faut jamais croire aux futiles accords!


    Elle s'est donnée trop vite amoureuse éperdue,
    Ignorant la prudence mère de la vertu,
    Elle s'est offerte à lui sans réfléchir à elle
    Espérant en l'amour qu'elle voulait éternel.


    Sa nudité cachée sur le drap éclairé,
    Elle repense à lui qui trahit son amour.
    Que peut-elle espérer d'un destin fracturé?
    Les souvenirs son là pour y penser toujours.


    Son bonheur n'était pas à porté de sa main!
    Elle avait cru pourtant le frôler de ses doigts
    Mais l'amour, comme la vie, se fiche bien des lois!
    Il va, il vient, s'ennuie pour fuir un beau matin.


    Et dans son infortune elle respire les draps
    Ou l'odeur de son corps mêlé à son parfum
    La mettent en souffrance et dans tous ses états.
    Elle n'est pas encore prête à prendre le chemin


    Vers une guérison, l'oubli et la raison.
    Elle se ferme sur elle, elle pleure et se morfond
    Le téléphone portable à porté de sa voix,
    Attendant un appel qui ne sonnera pas...



    N. GHIS.

    Juste un rayon de lune

    La Rose De Janvier 2016


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    " N'écris pas ! N'écris plus ! "

    Texte :  Ghislaine Nicolas, choisit par :

     

     

     

     

     Compositeur - Mélodiste - Interprète -

     

    Pour une composition musicale et une interprétation par lui-même. 

     

     

     

    " N'écris pas ! N'écris plus ! "

     

    Je suis tristement seul et je voudrais m'éteindre

    Mes pensées loin de toi, c'est la nuit sans flambeau.

    J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,

    Et frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau.

     

    N'apprenons à jamais qu'à mourir à nous-mêmes.

    Ne demande qu'à Dieu... Qu'à toi, si je t'aimais ?

    Du fond de ton absence me dire que tu m'aimes,

    C'est atteindre le ciel sans s'y rendre jamais.

     

    N'écris plus ! N'écris plus !

     

    Je te crains, Ô faiblesse ! J'ai peur de ma mémoire !

    Elle a gardé tes mots qui me parlent souvent.

    Une chère écriture est un portrait vivant.

    Difficile d’aimer ce qu’on ne peut avoir.

      

    N'écris plus ces mots doux que je n'ose pas lire ;

    Mais qui sont source vive pour abreuver ma soif.

    Ne montre pas l'eau pure à qui ne peut la boire !

    Mon corps se déshydrate : j'ai peur et je délire.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Il semble que ta voix se répand sur mon cœur

    Et qu'elle vient me brûler à travers mes soupirs,

    Nous n'avons pas le droit de goûter au bonheur

    Quand tes lèvres, sur les miennes, viennent y mourir...

      

    Il nous faut arracher cet amour trop fragile.

    Il est toujours le temps de pouvoir essayer !

     Bien trop tard, nous nous sommes connus, séduits, aimés.

    Ne vivons plus nos rêves en lisant nos écrits.

     

    N'écris pas ! N'écris plus !

     

    Nous ne sommes pas libres. Il faut arrêter çà !

    Heureux ou malheureux, la chose importe peu !

    Si tu m'aime vraiment, il faut en rester là.

    Mieux vaut se résigner, et s'oublier, nous deux.

     

    On s'est connu trop tard. Dans ma vie, c'est l'orage.

    Trop attaché à toi, ébranle mon courage.

    C'est trop dur, avoue-le, de couper le cordon

    Pour un amour mirage, une trop grande illusion.

     

     N'écris pas ! N'écris plus ! 

     

    Nous n'étions que nous deux au jardin de Vénus,

     Où nous vivions un rêve, un amour merveilleux.

    Il ne faut plus m'écrire car c'est trop douloureux

    De se dire et redire encor' une fois Adieu...

    ... Adieu... Adieu...

     

    N. GHIS.

      

      

        " N'écris pas ! N'écris plus ! "

     

    " N'écris pas ! N'écris plus ! "

      

    Poème retouché le 13 février en texte de chanson.

     

     


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    Dame la lune

     

    J'ai demandé à la lune,

    Mais je t'avoue qu'elle n'a rien dit.

    Lentement j'ai repris ma plume,

    Et sans illusion j'ai écris.



    Sur l'air de "au clair de la lune"

    Cette petite mélodie.

    Je ne cherche pas la fortune,

    Je n' sais pas si elle a compris.



    J'aim'rais, un soir, qu'elle m'importune

    Lorsque j' écrie seule dans la nuit

    Afin qu'elle efface la brume

    Car j'ai besoin d'une éclaircie



    Pour créer ces vers de ma plume

    Qui me font défaut aujourd'hui.

    J'ai besoin de dame la lune

    Mais je t'avoue qu'elle a bien rit.



    Encore une fois, dame la lune

    S'est bien moquée de mon ennui.

    Et je t'avoue qu'mon infortune

    L'a fait sourire de mes écrits:



    J'ose l'avouer : j'ai rien compris ?...

     

    Dame la lune

    (Sans prétention:

    Juste pour rire et le plaisir de rimer.)

    LOL! Ghis.


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