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     Fiction

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    Douleur d'un cœur  qui aime



    De mon amour pour toi jaillit une étincelle.

    Je sens monter en moi une brusque chaleur

    Qui fait trembler mon corps et enivre mon cœur:

    C'est  un feu de désir dont l'ampleur ensorcelle.

    *

    Saisir l'instant futil' de ce désir coupable,

    Rêve insensé que sert cette intense douleur,

    Mon âme  est égarée, mon esprit est coupable,

    Je me sens envahis de fièvre et de couleurs.

    *

    Je t'aime le matin, sans toi, je suis moroses.

    Au voile de ma peine, se mêle un goût de rose

    C'est le goût de ta peau imprégné pour toujours.

    Sur ma langue et mon corps où couve un feu d'amour.

    *

     Je t'aime et devient fou devant ton corps de femme !

    Laisse-moi te bercer sous ce beau clair de lune.

    Je t'aime éperdument et brûle telle une flamme

    Mais tu peux me rayer d'un seul trait de ta plume.

     

    Je ne possède rien pour trésor, que mon cœur.

    Que m'importe ma vie si elle n'est plus que brume

    Qui fait que ma torture n'est que peine et que peur,

     Quand la douleur me tord comme un fer sur l'enclume.

     

    Si tu devais un jour me laisser, solitaire,

    Je ferais de mon cœur le seul dépositaire

    De ma blessure d'amour, sans nul autre secours, 

    Vivant mon infortune, sans l'espoir d'un retour.

    N. Ghis.

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    Poème écrit en 2012


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    1°) Avez-vous besoin de reconnaissance  ?

     

    2°) Que l'on parle de vous partout parce que vous avez écris un livre ?

     

    3°)  Gagner une fortune avec un best-seller  écrit très vite ? 

     

    4°) Ou tenter de rejoindre celles et ceux pour qui écrire est une passion ?   

     

                      

     


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    La maison au toit de chaume 

    La maison au toit de chaume

     

    La maison au toit de chaume



    J’aurais tant aimer naître au cœur d’une vallée,

    Y dérouler ma vie pour vous la raconter;

    Mais de ma triste enfance, je n’ai rien pu garder

    Qui vaille vraiment la peine, aujourd’hui, d’en parler.

     

    Pourtant, je sens en moi l’envie de vous décrire

    L'antique toit de chaume que je n’ai pas connu

    Couvrant une maison ou n’ai pas vécu;

    Mais où j’y ai ma place pour, en songe, y venir.

     

    Je vais vous la dépeindre' telle que je la vois,

    Bien à l’abri, nichée au creux de mes chimères,

    Accueillante et réelle, tel un point de repaire

    Au fond de ma mémoire, accueillante, elle est là.

     

    Petit chemin de terre bordé de digitales

    Qui, de l’autre côté, fond face à des dahlias.

    D'enivrantes senteurs nous conduisent au perron

    Où trois marches de pierres invitent sans façon

     

    Le pas à les gravir pour enfin pénétrer,

    De la porte du rêve par la porte d’entrée.

    Dans le hall, tout y est de style campagnard.

    Le bois, en maître règne et capte le regard.

     

    Le calme de l’endroit laisse mieux percevoir

    Le gai crépitement d’un feu de cheminée

    Dont la lumière dansante parvient jusqu’au couloir

    Et procure à l’ensemble une douce clarté.

     

    Avançons plus avant. Pénétrons au salon:

    Le style campagnard y est plus accentué.

    Embrassons d’un regard le salon toute entier

    Puis enfin, dirigeons nos yeux sur le plafond.

     

    Plusieurs poutres de bois le soutiennent et l’habillent,

    Donnant à cet endroit un cachet raffiné.

    Accentué par l’odeur de la cire d’abeille

    Se dégageant du bois qui en est imprégné.

     

    Tout respire le bonheur et la tranquillité.

    Chaque meuble, chaque objet, avec goût est rangé.

    De la pièce s’échappe une atmosphère de paix

    Qui laisse dans le cœur le chimérique souhait

     

    D’être maître des lieux; mais à quoi bon rêver

    Et prendre ses désirs pour la réalité?

    Cette maison normande n’est que dans mes pensées

    Et c’est vraiment dommage de n’y être pas née!

     

    Cette maison de pierre au toit de chaume grise

    Fait partie de mes rêves: elle n’existe pas;

    Mais un charme caché en attire mes pas.

    Je n’saurais dire pourquoi elle m’est familière?…

     

    Et quand le rêve m’entraîne par delà ses frontières,

    Je vais dans la vallée que je ne connais pas

    Ou la chaumière m'attend dans le froid de l'hiver

    Toujours aussi tranquille avec son feu de bois.

     

    N. Ghis. (1983)

    La maison au toit de chaume


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                                                         UN ANGE

      

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    Dis merci à la vie

      

     

    Dis merci à la vie



    Vole la corneille! Chantent les oiseaux!

    Brille le soleil! Chante le ruisseau!

    Pose-toi papillon! Oui, ici, sur ce tronc!

    Tes couleurs sont jolies! Dis merci la vie!

    Bonjour petit lapin. Toi aussi, tu es beau!

    Viens manger dans ma main. Là, n’aie pas peur, viens.

    La pie est très curieuse. Que tient cette voleuse

    De si gros dans son bec? C’est un bout de pain sec.

    Ce que l’on se sent bien dans l’air doux du matin!

    Que la nature sens bon loin de la pollution!

    Mon cœur emplit d’amour me rend toute joyeuse!

    Que dure mon séjours: je me sens si heureuse!

    Une herbe entre les dents, je flâne encore un peu,

    Retardant le moment d’abandonner ce lieu.

    La cloche du village me dit qu’il est midi.

    Qu’il faut que je me hâte pour aider mamie.

    Déjà, au loin, j’entends grand-mère qui m’appelle:

    - "Gamine sans cervelle! Que fais-tu en bâtant la campagne?

    - "Je glane, grand-mère. Je glane des raisins, des groseilles,

    Des framboises et je plane, grand mère:

    Je plane devant tant de merveilles

    Et la beauté des champs!

     

    N. GHIS.

     

    Texte écrit en 1970

    La Rose De Janvier 2016

    Dis merci à la vie

     


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