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    Le bleu de l'été : toute ma jeunesse. Le bleu de l'été : toute ma jeunesse.

     

     

     

    Le bleu de l'été


    - 1 -
    Le temps d'une larme
    Le temps d'un sourire
    Le temps les efface
    Mais toi tu es là

    Et c'est moi qui regarde
    Dans tes yeux où s'attarde
    Cet amour qui nous garde
    Le bleu de l'été.

    - 2 -
    Le temps s'éparpille
    Le temps se gaspille
    De fil en aiguille
    Les jours font les nuits

    Mais des nuits éternelles
    Quand c'est toi qui m'appelles
    Jusqu'à la citadelle
    Du bleu de l'été.

    - 3 -
    Le temps d'une larme
    Le temps qui efface
    Le temps qui désarme
    Le temps d'en finir

    Et c'est moi qui regarde
    Dans tes yeux où s'attarde
    Cet amour qui nous garde
    Le bleu de l'été. (bis)

     

    Le bleu de l'été : toute ma jeunesse.

    Paroles: Tiomkin - Webster - Contet

    Musique: Tiomkin - Webster (1961)

    Interprètes: Les Compagnons de la Chanson

     Le bleu de l'été : toute ma jeunesse.


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    Le Confident

    NON ! Reste encore ! 

    Georges Chelon * Seule *

    Seule * 1975 *

    Sampa  Georges Chelon

     


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    L'éveil du poète

      

    Est poète celui qui sent vibrer son âme

    Et qui la cherche, ardent, pressé de découvrir

    La puissance qu'il a pour attiser sa flamme

    Et pour la cultiver sans jamais l'appauvrir.

    Il lui faut éveiller l'inconnu qu'il ignore

    Et qui pourtant est LUI, mais qu'il ne peut saisir.

    Le rayon capturé se disperse, incolore,

    Exaspérant son rêve autant que son désir.

    Cependant il perçoit l'ineffable musique

    Qu'il voudrait exprimer avec des mots trop lourds,

    Il les polit, les change, exigeant, tyrannique,

    Pour les rendre aussi doux qu'un tissus de velours.

    Il écoute une voix qu'il tente de traduire

    Mais ne sait exprimer ce qu'il a ressenti.

    Son espoir cependant ne cesse pas de luire :

    D'un courage certain, sa Muse l'a nanti.

    Puis un jour, la partie engagée est gagnée,

    Ses chants sont plus profonds et s'avèrent meilleurs,

    De magiques échos sa verve est imprégnée

    Car il a découvert la piste des " ailleurs"...

    Il lui faut sans pitié se soumettre à l'angoisse

    User patiemment l'écran fait par l'oubli,

    Retrouver quelques joies ou le passé se froisse,

    Ne jamais consentir un funeste repli.

    Le poète se doit de capter l'invisible,

    De le sertir de songe et de réalité,

    Puis, irisant sont vers aérien, et sensible,

    De faire à ce trésor un écrin de beauté.

     


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    Désir


    Le désir des corps où la beauté se joue
    D'un regard que l'amour enflamme d'un rayon
    Et vient brûler les cœurs battants à l'unisson
    Quand vient le doux moment d'un baiser sur la joue.


    Un bonheur qui fleurit, un soupçon de douceur
    Une musique tendre ou pleure un violon
    Et c'est l'embrasement en multiples couleurs
    Lorsque les corps frémissent à perdre la raison.


    Le chant d'un rossignol troublant seul le silence
    Plus sensible aux amants qu'un orchestre parfait,
    Transportant leurs émois, devant leur impatience,
    Bien plus forte est l'étreinte : l'amour a ses attraits...


    Ils ont le regard clair, leurs esprits sont en phase.
    Une douces envolées amoureuses est sans loi.
    Ils se laissent porter par l'amour et la foi
    En leurs gestes affolés les menant à l'extase.


    Un bonheur qui fleurit, un soupçon de douceur
    Une musique tendre ou pleure un violon
    Et c'est l'embrasement en multiples couleurs
    Lorsque les corps frémissent à perdre la raison.

    N. GHIS.

    « Le cœur à ses raisons, que la raison ignore »

    est probablement une citation déformée de la phrase de Pascal.

    Transparence

    La main et la plume 1947

    Aujourd'hui "La Rose De Janvier" 2106

    Sociétaire de la Sacem

    Texte écrit le 03/05/ 2010

     

    Transparence


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